Togo: Ouverture d’une conférence sur les droits humains et le processus de démocratisation

luzdelsol668
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(Société Civile Média) – Lomé abrite depuis ce jeudi, comme annoncé,  la conférence internationale sur les droits humains dans un contexte de démocratisation en Afrique. Initiative de l’Association Internationale des Juristes Démocrates (AIJD), la rencontre est organisée en collaboration avec certaines organisations de la société civile togolaise à savoir la Nouvelles Alternatives pour le Développement Durable en Afrique (NADDAF), le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT), le West Africa Networking for Peacebuilding-Togo (WANEP), la Concertation Nationale de la Société Civile et l’Association Internationale des Etudiants Juristes (AIEJ -Togo). Elle est axée sur le thème « les droits humains dans un contexte de démocratisation en Afrique, 50 ans après la signature des deux pactes des Nations Unies PIDCP (Pacte international relatif aux droits civils et politiques) et PIDESC (Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels) » et regroupe une centaine d’acteurs de la société civile et défenseurs des droits de l’homme.

Cette conférence se veut un cadre qui permettra aux participants, à travers des conférence-débats, de reposer la question de la prise en compte du respect des droits humains dans le processus de démocratisation dans les États africains.

« En tant qu’acteurs de la société civile,  il est de bon ton qu’on pause le débat sur l’apport des deux pactes dans le processus des droits de l’homme. Quel bilan peut-on faire? Les pactes ont été utiles ? Où est-ce qu’il y a des améliorations à apporter à ces pactes là?  C’est ce qui nous a poussé à organiser cette conférence là, pas seulement pour le Togo mais pour toute l’Afrique pour pouvoir réfléchir en prenant les cas par pays parce que la situation des droits de l’homme n’est pas le même dans tous les pays sur le continent », a expliqué Bernard BOKODJIN, coordinateur de NADDAF.

Durant les deux jours, les participants, par le biais des travaux en commission, plancheront sur des thématiques relatives à la responsabilité des gouvernants et des citoyens dans les processus démocratiques ainsi que sur le rôle des médias dans les processus électoraux en Afrique.

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